Le drapeau Malgache est composé de trois couleurs : rouge, blanc, et vert. Chacunes d'elles renvoient à un symbole :
- Le rouge correspond à la souveraineté, à la force de l'Etat Malgache,
- Le blanc renvoie à la pureté de coeur, et à la loyauté des Malgaches,
- Le vert est synonyme d'agriculture, de biodiversité (l'île renferme des plantes et des essences que l'on ne retrouve nulle part ailleurs), mais aussi d'espoir.
L'emblème du pays est composé d'un boeuf pour signifier l'importance de cet animal, d'une rizière (le riz est l'aliment national) de siz barres représentant les six provinces du pays, d'épis de blé et du "Ravenala Madagascarincia" (ou arbre du voyageur) qu'on ne retrouve qu'à Madagascar.
Cet arbre du voyageur est également l'emblème d'Air Madagascar.
La devise du pays est "Pays, Progrès, Fierté".
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L'économie malgache n'est pas florissante. Il n'y a pas grand chose qui fonctionne correctement sur l'île : l'électricité n'est pas au point, sensé fournir du courant à 220 volt, varie le plus souvent entre 180 et 320 ! A ce niveau inutile de préciser que tous les réfrigérateurs et autres appareils ménagers grillent ... Quand au chemin de fer, il est laissé à l'abandon et ne fonctionne plus ou si peu.
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Pourtant, l'île possède de riches ressources : le sol renferme toutes sortes de minéraux. De plus, toutes sortes de cultures sont possibles (exportations de vanille, crevette, café, girofle, ...).
Le rejet de la France dès 1972 (quelques années après son indépendance 26 juin 1960) et les choix politiques ont amenés le pays dans un appauvrissement extrême. L'aide humanitaire y est considérable. Un certains nombres de Français prospèrent sur l'île. Beaucoup d'entre eux, plus attirés par le charme de l'île que part l'appât du gain, reprennent ou construisent des hôtels et restaurants.
Le salaire mensuel tourne aux environs de 30 euros ( 200 euros pour une personne très qualifiée).
Il y a environ 150 000 touristes qui visitent l'île chaque année, essentiellement des Français.
Les 50 000 km de route deviennent vite impraticables pendant la saison des pluies. Seulement 6000 Km sont goudronnées dont la totalité de la nationale 7 depuis 2005 (la route du Sud reliant la Capitale à Tuléar).
Pour de longue distance, vu l'état des routes et la difficulté à avancer rapidement (même en 4x4), l'avion est salutaire. La compagnie aérienne Air Madagascar est performante et dessert toutes les grandes villes de l'île.
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Les infrastructures hospitalières y sont absentes. Aucun matériel n'est disponible, ou si peu ... Il faut souvent faire plusieurs dizaines de kilomètres en pleine brousse afin de trouver un dispensaire, où le strict minimum est présent.
Les pharmacies sont rares et ne vendent que le strict minimum.
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Un des grands risques de l'île est les moustiques. A l'intérieur des terres, l'hiver, la fraîcheur nocturne empêche bien souvent leur développement. Partout ailleurs, le paludisme sévit toute l'année (surtout sur les côtes).
La bilharziose est présente sur Madagascar. C'est une infection parasitaire par un ver plat, dont la contamination se fait lors d'un bain en eau douce plus ou moins stagnante (marigot, cours d'eau, ...).
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Les infrastructures routières n'étant pas développées, il faut bien souvent des heures pour parcourir 100 km. 12 % seulement des routes sont goudronnées. Les routes peuvent être dangereuses, surtout sur les hauts plateaux où elles sont sinueuses, sans visibilité et sans protection au bord des routes ! Un virage manqué et on tombe de suite dans le ravin. Les voitures roulent vites et le klaxon est utilisé à outrance : il sert à signaler un danger, saluer, réprimander...
En dehors des grandes villes, circulent sur les routes :
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- Des 4x4. 4x4 = vazaha = l'homme blanc. Les enfants sur les rebords des routes peuvent ainsi repérer facilement le touriste et saluer le véhicule d'un grand geste amical de la main.
- Des charrettes à zébu (une charrette est tractée par 2 zébus, un seul zébu sur l'île de Nosy Be mais les charrette y sont plus petites).
- Des taxi-brousses, un grand nombre circule sur les routes, c'est fou ce que les Malgaches peuvent se déplacer, on en voit partout.
- Des vélo cyclistes
- Quelques camions (essentiellement des camions citernes transportant l'essence et aussi d'autres camions de transport alimentaire)
- Des "Varamba", sorte de brouette en bois à 4 roues pour transporter des marchandises
- Quelques taxis
- Quelques rares voitures particulières
- et bien sûr des piétons (beaucoup !)
Informations fournies par Madascope